La terre est rouge, l’herbe verte fluorescente.
Les pluies sont soudaines et fortes, la terre dégage une odeur d’humus qui envoûte, tout exhale un parfum de tropiques quasi gustatif.
On retrouve les maisons colorées, les jardins enchanteurs et les fruits aux couleurs surprenantes et aux saveurs exquises.
L'arrivée fût saluée par un nouvel évènement, fort surprenant.
Un reportage :
Prochainement ici une vidéo (actuellement en cours de montage)
La région emprunte bien sûr son nom aux fameuses missions jésuites qui s’y sont implantées au XVIIè siècle, sous l’influence de Loyola, en vue de christianiser les guaranis pour sauver leur âme mais également les soustraire aux rafles de l’armée qui les tenait pour bêtes de somme.
Premier modèle de vie communautaire ayant pour objectif de subvenir aux besoins quotidiens, collectivement; les missions étaient organisées autour d’un ou deux prêtres et frères de la Compagnie de Jésus et pouvaient accueillir jusqu’à deux milles guaranis.
Premier modèle de vie communautaire ayant pour objectif de subvenir aux besoins quotidiens, collectivement; les missions étaient organisées autour d’un ou deux prêtres et frères de la Compagnie de Jésus et pouvaient accueillir jusqu’à deux milles guaranis.
Le vecteur de communication et principal objet des réalisations communes passait par l’expression artistique. Aussi, chaque « Reduction » comprend des habitats familiaux de guaranis, organisés autour d’une place centrale devant l’Eglise, un endroit destiné aux personnes temporairement ou définitivement seules, aux malades et aux personnes sans famille, un jardin et un cimetière; mais également un lieu d’études destiné aux enfants et des ateliers placés sous la direction d’un frère ou d’un guarani expérimenté en art ou artisanat. Au milleu du XVIIIeme siècle, les frères de la Compagnie de Jésus sont chassés et remplacés par d’autres ordres religieux. Les objectifs des communautés évoluent alors vers une recherche de rentabilité des productions guaranis. Ceux-ci quittent peu à peu les missions.
Les missions sont définitivement abandonnées au moment des guerres territoriales du début du XIXè.
La nature reprend ses droits : la végétation repousse ou les missions servent de carrières.
Celle de San Ignacio Mini, découverte dans les années 1940 a été partiellement « remontée ».
Les missions sont définitivement abandonnées au moment des guerres territoriales du début du XIXè.
La nature reprend ses droits : la végétation repousse ou les missions servent de carrières.
Celle de San Ignacio Mini, découverte dans les années 1940 a été partiellement « remontée ».
Celles de Santa Ana et Loreto font l’objet de fouilles mais d’aucune restauration, si ce n’est préventive.
Loreto charme particulièrement par son côté « romantique » quasi mystique. Les ruines ne sont plus que suggérées sous une épaisse végétation, baignées dans un flot de lumière contrastée. S’y promener devient aisément une rêverie ou l’imagination, totalement libre, guide nos pas.
L’accueil et la gentillesse des gardiens, le maté partagé, leurs explications précieuses ont fait de cette journée de découverte une des plus agréable du séjour. Merci à eux.
Loreto charme particulièrement par son côté « romantique » quasi mystique. Les ruines ne sont plus que suggérées sous une épaisse végétation, baignées dans un flot de lumière contrastée. S’y promener devient aisément une rêverie ou l’imagination, totalement libre, guide nos pas.
L’accueil et la gentillesse des gardiens, le maté partagé, leurs explications précieuses ont fait de cette journée de découverte une des plus agréable du séjour. Merci à eux.
L’attrait des missions paraguayennes était plus fort, Jésus et Trinidad, extrêmement bien conservées, ont permis une incursion dans le pays.
Tout paraît fort tranquille, le temps semble presque arrêté.
Les missions surprennent par leurs dimensions et leurs emplacements stratégiques, au sommet de collines, elles dominent les environs et offrent un point de vue spectaculaire.
Les sites sont magiques et touchent avec force émotion.

Ouahhh j'ai toujours voulu aller la-bas. En fait pas toujours, mais depuis 1986 et le film 'Mission' avec DeNiro et Irons... et Ennio Morricone dans les esgourdes.
RépondreSupprimerVous avez bien fait de ne pas aller au Japon (ni en Afrique du Nord, Moyen Orient, la liste sera longue quand vous retournerez en France...)
Bisous
Djidj et family
vous avez bien fait aussi d'éviter le canton de carpentras nord
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