dimanche 13 février 2011

Navarino...

Arrivée à Puerto Williams, une commune grande comme un mouchoir de poche.
Des alignements de maisons qui ressemblent à du pré-fabriqué, desservies par des pistes; deux épiceries dont "Chez Simon & Simon" avec un caissier qui semble échappé du Pays de Galles; un bar internet surchauffé avec des émissions de variété , volume au maximum.
Et Cécilia, mère de famille généreuse qui accueille à bras ouverts et lèvres tendues, qui nous dit de faire au refuge comme chez nous,

Alors, on a invité à l'apéro!
qui passe à 23h30 pour s'assurer que le poële (l'autre) fonctionne et qui arrive le soir avec les "truchas du lago Windhond" et "la centolla" pour le dîner.
Plus qu'ailleurs, l'île est sauvage et entièrement dédiée à la nature et la ville est riche de ses habitants.






Quitter l'île a été le premier au revoir, de ceux qui émeuvent!
Cécilia était là jusqu'à ce que nous quittions le sol chilien, après que les policiers de l'immigration soient venus spécialement pour nous car nous repartions en "taxi casi privado".

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