Arrivée par les airs, peu avant le coucher du soleil, la ville s'est offerte, immense, a la tombée de la nuit.
Au coeur des Andes, tant attendues, goûtées au Vénézuela.
Une capitale, du grand air, deux mille metres d'altitude, et atterrissage dans la vieille vile de Bogota.
Petit pueblo charmant avec son dédale de rues étroites, ses maisons coloniales basses au large patio, la vieille ville est adossée à la montagne où veille, ici comme ailleurs, le Christ rédempteur.
Ici comme ailleurs, la musique est forte à toutes heures du jour.
Enfin du frais! Enfin la montagne et une petite chambre aux allures de chalet, il n'en faut pas plus pour se sentir bien.
A cette partie historique de la ville, où pullulent les bars, étudiante et festive, s'acôte Bogota la neuve, avec ses 12 millions d'habitants et son immobilier galopant. La mégapole n'en finit pas de s'étendre vers le sud. Elle porte son lot de "bas quartiers" mais également de quartiers résidentiels chics, où s'étendent quelques villas emmurées. Vivante, peuplées de bus qui crachent noir, de marteaux-piqueurs sur-actifs, d'une foule laborieuse et sereine, de hordes de malheureux arpentant les rues a la nuit tombante, en quête de boîtes d'aluminium pour quelques Pesos; Bogota paraît comme toutes les capitales du monde.
Enfin du frais! Enfin la montagne et une petite chambre aux allures de chalet, il n'en faut pas plus pour se sentir bien.
A cette partie historique de la ville, où pullulent les bars, étudiante et festive, s'acôte Bogota la neuve, avec ses 12 millions d'habitants et son immobilier galopant. La mégapole n'en finit pas de s'étendre vers le sud. Elle porte son lot de "bas quartiers" mais également de quartiers résidentiels chics, où s'étendent quelques villas emmurées. Vivante, peuplées de bus qui crachent noir, de marteaux-piqueurs sur-actifs, d'une foule laborieuse et sereine, de hordes de malheureux arpentant les rues a la nuit tombante, en quête de boîtes d'aluminium pour quelques Pesos; Bogota paraît comme toutes les capitales du monde.
Cependant, elle jouit d'une organisation dans les transports en commun, depuis longtemps oubliée lorsqu'on parcourt l'Amérique du Sud.
A quelques dizaines de kilomètres au nord, se trouve, dans la ville de Zipaquira, "le site le plus visité de Colombie, la première merveille du pays, la plus grande Cathédrale de sel du monde" (toute similitude avec le superlativisme latin ne serait que pure coïncidence). Elle se situe au coeur d'une exploitation saline, connue depuis l'époque précolombienne, déja exploitée par les Muiscas (cf musée de l'or).
Un regret subsiste : les petits Jésus en sel sont mélangés avec de la résine; bilan : impossible d'infuser dans l'eau des pâtes ! Aussi, cette merveilleuse idée de souvenir est lamentablement restée dans sa vitrine, et nous entendons d'ici les lamentations de nos amis!
Et biensûr, il y eut le Musée de l'or, LE musée!
Et biensûr, il y eut le Musée de l'or, LE musée!
La visite était incontournable et impérative. De l'or plein les yeux...
Des objets d'une minutie a rester bouche bée, d'une finesse incroyable, d'une expressivité sans commune mesure, une multitude de cultures, une explication fondamentale sur le mythe d'El Dorado, de la contre information salutaire ! (Par exemple, le mythe d'El Dorado vient de la culture Muiscas, rien a voir avec les Incas.)
Parce que les conquistadors espagnols qui découvrent une culture Inca quasi unique sur le continent, c'est une image d'Epinal erronée. Une multitude de cultures, toutes plus passionnantes les unes que les autres, coexistait a l'arrivée des espagnols.
Une chance extraordinaire, au-delà de toutes les infamies commises en divers noms lors de la "conquête", de nombreuses œuvres ont subsisté, pour notre plus grand plaisir!
Et c'est a Camille que nous dédicaçons ce musée formidable.
Une chance extraordinaire, au-delà de toutes les infamies commises en divers noms lors de la "conquête", de nombreuses œuvres ont subsisté, pour notre plus grand plaisir!
Et c'est a Camille que nous dédicaçons ce musée formidable.
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